Rome antique avec Codename Mars et retour à Jérusalem sur mobile : deux nouveaux Assassin’s Creed repérés chez Ubisoft

Quelques jours à peine après avoir affirmé vouloir concentrer ses équipes sur des cadres historiques inédits plutôt que sur de nouveaux remakes, Ubisoft voit deux projets secrets émerger de ses bases de données internes. Selon les révélations partagées le 6 novembre par le créateur de contenu et spécialiste francophone de la licence j0nathan (@xj0nathan), deux titres non annoncés figurent désormais dans le back-end de l’éditeur : Assassin’s Creed Codename Mars, qui emmènerait la série dans la Rome antique, et Assassin’s Creed Codename Pocket, un opus mobile prenant place à Jérusalem.
Assassin’s Creed Codename Mars : la Rome antique enfin explorée après Origins ?
Baptisé du nom du dieu romain de la guerre, le projet Codename Mars aurait été corroboré par deux sources distinctes disposant d’un accès direct aux serveurs internes d’Ubisoft. Si la franchise a déjà arpenté les toits de la Ville Éternelle en 2010 avec Assassin’s Creed Brotherhood, l’aventure d’Ezio Auditore se déroulait au tout début du XVIe siècle, en pleine Renaissance italienne. Plonger dans la Rome antique offrirait un terrain de jeu radicalement différent, réclamé par la communauté depuis près d’une décennie.
À ce stade très précoce, la structure exacte du jeu, son studio directeur et l’identité de son protagoniste restent gardés sous clé. Deux pistes majeures alimentent néanmoins les discussions autour de cette incursion antique :
- La suite directe d’Assassin’s Creed Origins : sorti en 2017, l’épisode égyptien s’achevait sur le départ d’Aya (devenue Amunet) vers Rome afin d’y établir un bureau de Ceux qu’on ne voit pas dans le quartier du Panthéon. Explorer l’Empire romain permettrait de refermer cet arc narratif resté en suspens.
- Une synergie avec la série live-action Netflix : l’adaptation télévisée officielle d’Assassin’s Creed en préparation chez Netflix déploiera justement son intrigue à Rome aux alentours de l’an 64 après J.-C., plus de 1 400 ans avant Assassin’s Creed II.
Un calendrier lointain bousculé par Codename Hexe et les turbulences internes
Si l’existence des noms de code Mars et Pocket a également été entendue en coulisses par le journaliste indépendant Tom Henderson, ce dernier invite à la prudence quant à l’état d’avancement réel des deux chantiers. Le départ de l’ancien patron historique de la franchise, Marc-Alexis Côté, a entraîné d’importants réajustements dans les plannings de production d’Ubisoft.
Pour l’heure, la priorité absolue demeure le prochain grand épisode principal développé à Montréal. Comme l’a récemment confirmé le directeur du contenu Jean Guesdon lorsque Assassin’s Creed Codename Hexe a donné rendez-vous aux joueurs en 2027, l’éditeur préfère laisser du temps à ses équipes, certaines sources internes évoquant même un glissement potentiel de sa sortie vers 2028. Dans ce contexte, si Codename Mars valide sa préproduction, aucune présentation officielle ne serait attendue avant 2029 ou 2030.

Assassin’s Creed Codename Pocket : missions courtes à Jérusalem et patte Prince of Persia
Le second projet repéré dans les systèmes d’Ubisoft, Assassin’s Creed Codename Pocket, viserait quant à lui les supports mobiles (iOS et Android). Son cadre ramènerait les joueurs à Jérusalem, l’une des cités fondatrices du tout premier Assassin’s Creed paru en 2007, où Altaïr Ibn-La’Ahad traquait ses cibles durant la Troisième Croisade. On ignore encore si ce spin-off reprendra la même époque médiévale ou s’il inscrira la ville dans une autre période historique.
Côté prise en main, Codename Pocket délaisserait l’exploration en monde ouvert massif au profit d’une formule calibrée pour des sessions rapides :
- Une progression par épreuves ciblées : la structure du gameplay rappellerait les Défis de maîtrise (Mastery Challenges) centrés sur l’infiltration pure, le combat et la précision, un mode bien connu des joueurs alors qu’Assassin’s Creed Valhalla vient tout juste d’accueillir son mode New Game+.
- Une direction artistique stylisée : le rendu visuel s’inspirerait des récentes productions de la licence Prince of Persia, à l’image de The Lost Crown.
- Une nouvelle figure de la Confrérie : le protagoniste serait guidé tout au long de son apprentissage par un mentor répondant au nom de Myriam.
En attendant une éventuelle officialisation, ces deux pistes s’inscrivent directement dans la feuille de route dressée fin octobre par Ubisoft, qui promettait de délaisser les remakes après Black Flag Resynced pour multiplier les expériences inédites aux côtés du projet multijoueur Codename Invictus.
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