Aujourd’hui je vous propose une présentation d’un acteur de premier plan autour des formations aux métiers du jeu vidéo et de l’esport.
Gaming Campus est le 1er campus d’Europe dédié au jeu vidéo en Europe. Leurs 4 écoles proposent 10 formations dont 5 spécialisées aux nouveaux métiers de l’esport.
5 formations aux métiers de l’esport
Bachelor (bac+3) et MBA (bac+5) management de l’esport
L’école G. Business délivre un bachelor et un mba où il est évoqué la thématique de l’esport. Vous y apprendrez le business de l’esport et tout ce qui s’y rapproche (communication, marketing, logistique, événementiel, digital, monétisation). Le bachelor a récemment reçu un prix de l’innovation par Eduniversal EEA (’agence de notation mondiale de l’enseignement supérieur). En savoir plus sur le bachelor management des jeux vidéo et de l’esport et le MBA management des jeux vidéo et de l’esport.
Talent Vidéo (en 2 ans) :
L’esport communique en grande partie grâce à la vidéo. Il y a donc un vrai savoir faire vidéo autour des contenus esport. Aussi le marché du digital est en pénurie de profils qui maîtrisent la vidéo pour Internet. En deux ans cette formation intensive vous donnera toutes les compétences pour maîtriser de A à Z la création de contenus vidéos pour des supports digitaux. Plus d’informations sur la fiche diplôme.
Streamer & créateur de contenus (en 2 ans) :
Dans le même état d’esprit que la certification Talent Vidéo mais cette fois c’est vous qui êtes sur le devant de la scène. Vous avez déjà une communauté autour de vos contenus et vous souhaitez augmenter votre audience puis la monétiser. La certification streamer & créateurs de contenus vous donne les moyens matériels et d’encadrement pour maximiser vos chances de professionnaliser votre démarche. En savoir plus.
Athlète esportif de haut-niveau (en 2 ans) :
Certification en 2 ans pour devenir joueur professionnel de jeux vidéo. C’est en quelque sorte un centre de formation adapté à l’esport. La moitié du temps les étudiants s’entraînent, l’autre moitié ils continuent une formation académique. Il y a très peu de places (13 en 2019-2020). Les deux proposés sont League of Legends et Fortnite. La sélection est élevée puisque réalisée par les équipes esportives partenaires de l’école. Le détails de la formation et les conditions d’admission sont détaillées sur leur site.
193 entreprises partenaires
Gaming Campus met beaucoup en avant l’insertion dans le monde professionnel de ces étudiants. Depuis la création en 2018 ils ont accueilli 193 entreprises différentes sur leur campus. Les professionnels viennent pour plusieurs raisons :
4 écoles d’enseignement supérieur dédiées au jeu vidéo
Gaming Campus a ouvert en octobre 2018 à Lyon. Sur 1 900m2 ce sont 4 écoles spécialisées dans les métiers du jeu vidéo qui sont rassemblées au même endroit :
Le paysage de l’esport et du jeu vidéo en France connaît une mutation profonde. Longtemps perçu comme un simple loisir, l’esport est désormais une véritable industrie générant des milliards d’euros et des milliers d’emplois [1]. Cette professionnalisation s’accompagne d’une intégration croissante dans le système éducatif français. Que vous visiez une école esport privée, une faculté spécialisée ou une section au lycée, ce guide recense les établissements actifs et reconnus en 2026 pour vous aider à trouver votre voie. Pour mieux comprendre cette évolution, vous pouvez d’ailleurs redécouvrir l’histoire et la naissance de l’esport en France.
L’Esport à l’École : Une Révolution Ministérielle
La grande nouveauté de 2026 est l’intégration officielle de l’esport dans le milieu scolaire par le Ministère de l’Éducation Nationale [1]. Dans le cadre de la stratégie nationale « Esport 2026-2030 », plusieurs dizaines d’établissements proposent désormais des aménagements d’horaires pour les jeunes talents, calqués sur le modèle des sections sport-études classiques. Cette initiative vise à utiliser l’esport comme levier pédagogique pour développer des compétences transversales telles que le travail d’équipe, la gestion du stress et la stratégie [3].
Intégré au Projet Educ Esport (Académie de Versailles) [3].
Lycée Louis Jouvet
Taverny
Propose une Section Sport-Études Gaming et Performance [3].
Lycée Jean-Moulin
Albertville
Accueille des athlètes de haut niveau, potentiellement liés à l’esport (JO 2026) [5].
Note pour les parents : Si votre adolescent se projette dans ces cursus scolaires, la transition peut soulever des questions légitimes au sein de la famille. Retrouvez nos conseils dédiés dans notre guide pratique : Au secours, mon enfant veut devenir pro gamer !
Les écoles privées restent le fer de lance de la formation aux métiers du business, du design et de la technique du jeu vidéo et de l’esport. En 2026, la sélection s’est resserrée autour des établissements délivrant des titres RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) de Niveau 6 et 7, garantissant une employabilité reconnue par l’État. C’est un argument de poids quand on sait à quel point le salaire d’un pro gamer ou d’un cadre de l’industrie peut grandement varier selon le diplôme et l’expérience.
Le Gaming Campus demeure le leader avec ses trois écoles spécialisées : G. Business (management), G. Tech (technique) et G. Art (arts numériques). Il propose 24 formations post-bac, dont un Bachelor Esport Management très prisé. L’école bénéficie de partenariats exclusifs avec des structures comme Team Vitality pour l’immersion professionnelle.
Avec une présence nationale étendue (Paris, Lille, Lyon, Bordeaux, Marseille, Montpellier, Nice, Rennes), XP Esport & Gaming School propose un Bachelor Gaming & Esport certifié RNCP Niveau 6. L’école a récemment renouvelé son partenariat avec Game One pour 2025/2026, offrant une visibilité médiatique unique à ses étudiants. Les cursus y intègrent notamment les bases managériales pour savoir comment créer une équipe esport et structurer un club.
Classée dans le top mondial des écoles de jeux vidéo par GameEducation, l’IIM Digital School forme aux métiers de la production et du management. Son axe Jeux Vidéo est une référence pour ceux qui souhaitent devenir Producers ou Game Designers dans des studios AAA.
Réputée mondialement, ISART Digital propose des formations en Game Design, Game Programming et Game Art. Bien que les liens directs vers les formations en management puissent évoluer, l’école reste une institution majeure pour les carrières dans le jeu vidéo.
Présent sur l’ensemble du territoire, Ynov Campus propose un Bachelor Jeux Vidéo très orienté vers la pratique. C’est une excellente alternative pour les profils techniques souhaitant maîtriser le Game Design, la programmation ou les infrastructures réseaux nécessaires aux compétitions esport.
Accessible dans plusieurs grandes villes, l’ISEFAC propose également des bachelors de trois ans entièrement dédiés au marketing de l’esport, axés sur l’événementiel, le sponsoring et l’accompagnement des structures professionnelles.
Autres Structures Notables
Brassart : Présente dans 14 villes, elle propose des formations solides en Game Design et Animation 3D.
LISA : Offre des cursus très reconnus et complets dans le domaine des jeux vidéo.
Gobelins (Paris) : Souvent classée numéro 1 pour ses formations en animation et design interactif, extrêmement sélective.
L’Université s’engage : Licences et Masters
Contrairement aux idées reçues, les facs publiques proposent désormais des cursus de haut niveau pour travailler dans l’esport et le jeu vidéo, souvent via les filières STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) ou Droit.
Université Paul Valéry (Montpellier 3) : Propose une Licence Professionnelle Métiers du Jeu Vidéo (très sélective) et un Master spécialisé en Arts Plastiques parcours Jeu Vidéo.
Université Paris Cité : Délivre le DIU Esports Performance Manager, une formation d’excellence pour l’encadrement et la préparation des joueurs.
Aix-Marseille Université : Propose une Licence STAPS Management du Sport et un Master 2 en Droit du Sport intégrant les problématiques juridiques spécifiques à l’esport (contrats, sponsoring).
Université Gustave Eiffel : Sa Licence Management du Sport intègre une forte dimension événementielle liée au milieu gaming.
Zoom sur Brawl Stars et l’Esport Mobile
Le marché mobile domine désormais une part significative de l’industrie du jeu vidéo, et la question « comment devenir joueur esport Brawl Stars » est au cœur des recherches. En 2026, la professionnalisation passe par des académies spécialisées et du coaching.
Pour atteindre le niveau requis par ces structures, l’intensité brute ne suffit pas : il faut adopter une routine rigoureuse. C’est pourquoi de nombreux joueurs s’inspirent directement de la méthode d’entraînement du pro gamer pour structurer leur temps de jeu, travailler leur mental et analyser leurs erreurs de façon professionnelle.
Academy Esport Mobile : Des structures comme Tribe Gaming ou FUT Esports Academy sont des points de passage obligés pour le haut niveau sur les jeux mobiles.
Coaching personnalisé : Des plateformes comme Metafy proposent des programmes de coaching avec des joueurs pro pour progresser sur Brawl Stars.
Championnats Scolaires : De nombreux collèges et lycées participent désormais au « Championnat des Écoles Brawl Stars », un vivier de détection pour les recruteurs des clubs professionnels.
Comment choisir sa formation ?
Pour faire le bon choix dans ce secteur en pleine croissance, ne vous fiez pas uniquement aux promesses marketing. Vérifiez trois critères essentiels :
La reconnaissance de l’État : Le diplôme délivre-t-il un titre RNCP ? Cette certification est un gage de qualité et d’employabilité.
Le réseau de partenaires : L’école travaille-t-elle avec des studios ou des équipes esport actives ? Les stages et l’alternance sont cruciaux pour l’insertion professionnelle.
L’ancienneté et les alumni : Où travaillent les anciens élèves ? Un réseau d’anciens solide est un atout majeur.
Sources et Références Officielles :
[1] Le Figaro (Mai 2026) : France’s Education Ministry Proposes Special School Schedules for Video Game Stars.
[2] 20 Minutes (Mai 2026) : Esport à l’école : Une mesure à contretemps face à l’exposition aux écrans.
[3] Educ Esport : Liste des collèges et lycées publics intégrés au projet académique d’Île-de-France.
C’est lors d’une interview à Associated Press que Tony Estanguet , triple champion olympique et co-Président du Comité de candidature Paris 2024, affirme être ouvert à l’intégration de l’Esport aux Jeux Olympiques de Paris 2024.
Nous devons examiner [cette possibilité] parce que nous ne pouvons pas dire : ce n’est pas nous. Il ne s’agit pas des Jeux olympiques. Les jeunes s’intéressent à l’Esport et à ce genre de chose. Examinons ça. Rencontrons-les. Essayons de voir si nous pouvons trouver quelques passerelles
Tony Estanguet
Coprésident du comité de candidature Paris 2024
Une excellente nouvelle pour nous Pro-Gamers qui cherchons à promouvoir l’Esport dans les compétions officielles.
L’état Français avait déjà fait un pas vers l’Esport et offert un cadre légal pour les contrats signés entre les Pro-gamers et leurs structures.
Plus qu’une bonne nouvelle, le simple fait que le Comité de candidature Paris 2024 souhaite discuter avec le CIO (Comité International Olympique) est une vrai reconnaissance de l’existence et de la pratique de l’Esport.
L’esport aux JO : Un débat qui va durer 2 ans
Les débats sont lancés et déjà les acteurs qui souhaitent promouvoir l’Esport (comme votre serviteur) ont pris contact avec les responsables des JO 2024 pour débattre et pousser l’Esport sur la scène olympique.
Les débats ne seront certainement pas de tout repos dans la mesure où le programme des JO 2024 sera établi en 2019.
Il ne nous reste donc que peu de temps pour défendre la cause des Joueurs Professionnels et de l’Esport qui commencera probablement après la prochaine réunion du CIO en Septembre et aura lieu a Lima.
Je considère qu’il est pertinent d’en parler avec le CIO et avec la famille de l’esport afin de mieux comprendre comment ça marche et pourquoi cela rencontre un tel succès
Tony Estanguet
Coprésident du comité de candidature Paris 2024
L’esport aux Jeux Olympiques : une idée venue d’Asie ?
Pour information, les Jeux Olympiques de 2022 qui auront lieu en Chine a Hangzhou, ont déjà décidé d’intégrer des épreuves d’Esport avec à la clé des médailles olympiques. Nul doute que les organisateurs français ont été inspirés par cette décision.
Pour le moment le nom des titres qui seront présentés devant le comité Olympiques n’a pas encore été dévoilé mais il semble évident que les plus connus des titres vidéo ludiques soient ceux qui représentent la plus grande majorité des jeux utilisés par les Pro gamers.
Des jeux comme League of Legend, Rocket League, Counter Strike GO et probablement d’autres comme Starcraft 2 seront probablement au programme.
Maintenant la problématique de ces JO est que dans le paysage vidéo ludique le temps est un ennemi. Les jeux et les modes évoluent sans cesse, et il n’est pas rare de voir un jeu sortir et devenir un support très bien accueilli par les professionnels.
Il est donc fort possible que certains jeux alors peu connus en 2017 deviennent des références dans l’Esport de 2024. Nous en saurons plus dans quelques mois.
Jusque là vous pouvez être sûrs que je vais suivre ça très attentivement et y participer si possible
N’hésitez pas a me laisser vos commentaires et a me dire ce que vous pensez de cette sensationnelle nouvelle.
On entend régulièrement, au travers des médias spécialisés mais aussi plus généralistes, que l’univers du jeu vidéo, et plus particulièrement du eSport, est en train d’exploser. Et surfant sur cette vague grandissante, de plus en plus d’associations eSportives voient le jour, ou tentent de se développer via la recherches de partenaires et sponsors.
Ces mêmes associations ont, afin d’assurer leur développement, un besoin important en matière de recrutement, et ce sur de nombreux « postes » .
Mais qu’a-t-on à gagner à les rejoindre en tant qu’adhérents ou bénévoles ?
Faisons un tour d’horizon de ces opportunités avec Matthieu Leclère, le CEO de la plateforme de recrutement Gaming-Jobs.fr
Devenir bénévole : du temps de perdu ?
C’est effectivement une question que l’on peut se poser. Est-ce que le fait de devenir bénévole pour une association multigaming / esportive est une simple perte de temps …
Bien évidemment, la réponse est non !!!
Il faut déjà avoir à l’esprit qu’à l’instar d’un club de foot, de lecture, ou de parents d’élèves, la majorité des associations font appel à des bénévoles pour assurer leur fonctionnement. L’association de jeu vidéo n’est pas différente.
Alors oui, il est possible que le poste que vous occupiez soit principalement « à distance », et que les réunions se fassent majoritairement par skype ou teamspeak.
Il est possible qu’au lieu de tenir la buvette, vous deviez gérer une communauté facebook, ou twitter.
Il est probable qu’à la place d’une poignée de main, vous lâchiez un « Yo les bros » sur un canal. Mais dans l’ensemble, les fonctions et prérogatives resteront les mêmes.
Un autre point important, pour répondre à cette question, c’est qu’effectivement, l’investissement d’un adhérent ou d’un bénévole dans une association eSportive est grand, mais que les concernés développent un certain nombre de compétences plutôt intéressantes.
Entre gérer une communauté, allez au devant de sponsors via une démarche commerciale, développer la motivation et le team spirit d’une équipe, gérer la trésorerie, etc, sont autant d’éléments étayant les compétences et le développement personnel des bénévoles. De là à les mettre sur un CV … franchement … il n’y a qu’un pas !
Vous reprendrez bien un peu de réseau ?
J’ai rencontré Marcus qui m’a fait rencontrer les bonnes personnes pour travailler en tant que pigiste chez Micromania et pour une émission de télé
Mathias Lavorel extrait de l’interview de Mathias Lavorel – Game One
Le milieu du jeu vidéo et de l’eSport, même s’il grandit et se professionnalise chaque jour un peu plus, reste encore très petit. « Tout le monde se connaît ». Et comme chaque milieu assez fermé, il suffit (parfois) de connaître untel qui connaît untel pour se voir proposer un job, ou d’intégrer un superbe projet.
Alors, soyons clair, c’est de moins en moins vrai, et certains iront même jusqu’à dire que ce n’est plus le cas. Pour autant, développer son réseau n’est jamais un mal, et ne peut que créer des opportunités, qu’elles soient de travail, de business, ou même amicale.
Ainsi, adhérer à une association peut vous permettre de rencontrer un tissu relationnel imperméable si vous aviez du être seul. Et quand on voit les personnalités hautes en couleurs de cette scène, ce serait quand même dommage de s’en priver:)
Adhérer à une association eSportive ok, mais pour y faire quoi ?
C’est la grande question… Dans tous les cas, il ne faut pas se positionner sur une fonction pour laquelle vous n’avez aucune affinité / compétence.
Il faut se dire qu’on le fait pour le plaisir, parce qu’on le veut, et parce que ça donne un sens à votre passion du jeu vidéo.
Partant de là, de nombreux postes sont à pourvoir : Rédacteur et community manager sont très recherchés sur la plateforme Gaming-Jobs.fr, nous indique Matthieu.
Vient ensuite des postes de coach et de modérateur. Enfin, il arrive parfois que l’on propose des postes de Youtuber, recruteur, développeur, voir organisateur de tournois.
Mais bien souvent, la fonction laisse l’opportunité de « toucher un peu à tout », pour peu que vous en ayez le temps, et l’envie !
En effet, nos chères petites têtes blondes autrefois passionnées par les cartes Pokemon sont aujourd’hui devenues des dieux du clavier ou de la manette. Des as du clic, et lorsque vous collez l’oreille à la porte, vous entendez votre enfant psalmodier un langage bizarre venu d’ailleurs.
Des mots comme : 360noscope ou GG ou encore RushB, GoDPS et bien d’autres viennent fleurir dans sa jolie bouche.
Et là c’est le drame ! Par un après-midi pluvieux teinté d’éclairs, celui-ci lance en claquant la porte (parce que forcément vous ne comprenez rien à la vie du haut de vos 40 ans) :
« Je veux être pro gamer et faire carrière dans l’Esport ! »
Un Pro Gamer c’est quoi ?
Un pro gamer ou joueur professionnel en français dans le texte, c’est une personne qui ne joue pas aux jeux vidéo. Contrairement à ce qu’on peut penser, le pro gamer travaille lorsqu’il fait ce que nous, pauvres mortels appelons jouer. Là est la nuance et j’insiste car c’est toute la différence.
Si vous jouez pour le plaisir et que vous êtes incapable de vous entraîner très sérieusement pendant des semaines afin de vous préparer a une rencontre ou une LAN (rencontre de joueurs afin de s’affronter sur un ou plusieurs jeux video) alors vous ne faites pas partie des joueurs professionnels.
Je parle évidement d’un vrai entraînement. Vous n’êtes pas là pour vous amuser. L’objectif à terme c’est de vaincre, d’être le meilleur, de gagner de l’argent voir d’en vivre.
Le Esport c’est quoi ?
Le Esport ou sport électronique est depuis 2016 reconnu par les instances sportives au même titre que le football ou n’importe quel autre sport. Et oui amis parents, l’e-sport est un VRAI sport, comme le foot, les échecs, etc ….
Il y a plusieurs types de compétitions dans l’esport:
Equipe contre équipe
1 Contre 1
Homme contre machine
Il faut bien prendre conscience qu’en France l’esport en est a ses balbutiements. Ce sont les prémisses, alors que dans d’autres pays certains joueurs parmi les mieux payés du monde gagnent plusieurs centaines de milliers de dollars par an.
En France, les médias commencent à s’emparer du phénomène comme TF1 ou Canal + par exemple, et les marques elles aussi commencent à comprendre que celui-ci a un intérêt.
Début 2016 l’état a même décidé de voter un statut légal adapté aux professionnels de l’esport qui ont maintenant le droit de signer un CDD.
Remettons les choses en place
Nos enfants n’évoluent pas, ne grandiront pas, et ne vieilliront pas dans notre monde !
Toute l’expérience que nous avons acquise peut dans certains cas être bénéfique et essentielle pour eux et nous nous devons de leur transmettre. Par contre, ils ne vivront pas dans le monde que nous avons connu : les codes ont changé et changeront encore.
En gros, nous sommes dépassés…. 🙂
Je ne dis pas qu’il ne faut pas leur transmettre tout ce qui à nos yeux est important. Il ne faut seulement pas penser que tout ce qui a été indispensable à notre survie sera nécessaire à la leur.
Grimtag
Depuis quand nos enfants veulent devenir joueurs professionnels ?
Quand j’étais jeune je voulais devenir pro au Basket, mon idole était Mickael Jordan et je souhaitais intégrer la NBA.
J’y ai joué des années à partir de 10 ans. J’y ai laissé mes deux chevilles et mon genou gauche.
J’y ai joué dans la cours d’école avec des béquilles, avec les chevilles ou les genoux plâtrés bref j’étais un fanatique prêt à tout pour devenir pro. Mes anciens professeurs et camarades s’en souviennent encore.
J’ai terminé ma carrière en semi pro a Montpellier à l’époque où j’ai du arrêter à cause de mes chevilles et genoux qui ne suivaient plus… Fin de carrière à 16 ans très difficile…
Vous ne pensez pas que ce que je voulais à l’époque est tout aussi loufoque ?
En prenant en considération le fait que les bons joueurs de basket sont rares et qu’arriver à intégrer la NBA pour un français à l’époque était tout aussi improbable, mes parents auraient tout à fait pu me dire d’arrêter mes bêtises et de me consacrer à mes études.
Grimtag
Qui n’a pas rêvé de jouer aussi bien que notre Zizou national de 1995 a 2000 ?
J’espère que vous comprenez où je veux en venir. Devenir un célèbre sportif professionnel c’est normal pour n’importe quel enfant. Il s’agit d’un rêve puéril dont il a besoin. C’est une forme d’espoir.
Une façon de s’accrocher au rêve, au » tout est possible », au miracle parfois même.
Dans l’esport la donne a changé : plus besoin de s’inscrire à un club, d’acheter des chaussures, le short etc…
Un ordinateur suffit et vous pouvez vous mesurer au monde entier. Pas besoin d’aller au stade ou d’organiser une partie. Vous pouvez remporter un match en moins de 10 ou 15 minutes. Bref, la compétition est accessible en quelques clics.
Lorsque vous souhaitez devenir professionnel dans un sport, qu’est ce que vous faites? Attention, je parle d’un vrai professionnel.
Dans la course à pied, vous allez courir plusieurs heures par semaine.
Dans le football, vous vous entraînez en équipe sans parler de la musculation, l’endurance, la théorie
Dans le basketball, pareil : de nombreuses heures par semaine sans compter l’entrainement physique et théorique
Bref, dans tout sport si vous souhaitez devenir professionnel il faut y passer des heures et faire énormément de sacrifices.
Si parmi vous il y a comme moi des personnes qui ont voulu et pourquoi pas atteint le niveau de pro dans une discipline, ils savent exactement de quoi je parle.